<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	
	>
<channel>
	<title>
	Commentaires sur : Covid-19 : violences antipolicières lors des contrôles du couvre-feu, sur fond de reprise en main fédérale en Allemagne	</title>
	<atom:link href="https://www.alterpresse68.info/2021/04/25/covid-19-violences-antipolicieres-lors-des-controles-du-couvre-feu-sur-fond-de-reprise-en-main-federale-en-allemagne/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.alterpresse68.info/2021/04/25/covid-19-violences-antipolicieres-lors-des-controles-du-couvre-feu-sur-fond-de-reprise-en-main-federale-en-allemagne/</link>
	<description>Le mordant de l&#039;info locale !</description>
	<lastBuildDate>Wed, 05 May 2021 06:50:02 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>
	<item>
		<title>
		Par : Anonyme		</title>
		<link>https://www.alterpresse68.info/2021/04/25/covid-19-violences-antipolicieres-lors-des-controles-du-couvre-feu-sur-fond-de-reprise-en-main-federale-en-allemagne/#comment-27521</link>

		<dc:creator><![CDATA[Anonyme]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 May 2021 06:50:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.alterpresse68.info/?p=52232#comment-27521</guid>

					<description><![CDATA[5]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>5</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Phaeophyceae		</title>
		<link>https://www.alterpresse68.info/2021/04/25/covid-19-violences-antipolicieres-lors-des-controles-du-couvre-feu-sur-fond-de-reprise-en-main-federale-en-allemagne/#comment-27520</link>

		<dc:creator><![CDATA[Phaeophyceae]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 May 2021 06:44:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.alterpresse68.info/?p=52232#comment-27520</guid>

					<description><![CDATA[Il est clair que nos sociétés OCDE (ce que je connais le moins mal) sont gangrenées par le fric.
Pour le dire autrement, elles sont complètement soumises au fric des multinationales.
Le terme ‘complètement’ n’est pas exact, disons que dans la plupart des domaines, les multinationales obtiennent des facilités incompatibles avec les intérêts de la population.
Et que ce fonctionnement est donc dictatorial par essence, en opposition (simpliste mais comment le dire autrement ?) à démocratique.
C’est vrai dans la santé mais aussi transports, eaux potables et d’égouts, énergies, transports, banques, médias, informatique, commerce, instruction publique, BTP,   … bref tout ou presque dominé par les grandes entreprises et par là par les actionnaires.
Pour préciser : par les gros actionnaires car les petits sont bafoués sauf exceptions qui doivent se compter dans une main.
De fait, nous acceptons une société dominée par les ultra-riches. Et ceci au nom de sa plus pure contradiction : la démocratie.
Inutile de le dire autrement, c’est un fait indéniable.

Formindep tente de le dire et peut-être d’y remédier, merci.
Mais quand je lis : « un changement culturel nécessaire qui reste à faire », on peut sérieusement en douter. Il s’agit d’une révolution à faire pour changer les dominants.
Le dire autrement c’est croire aux fées. 

Quémander une réforme pour améliorer ceci ou cela alors que de fait tout est gangrené, c’est accepter le Système, donc ne rien changer sinon à la marge et pour un temps réduit, car on n’a jamais vu un pouvoir perdre, il gagne sans cesse ou il disparaît.
Depuis plus de 100 ans les preuves abondent, je n’ose pas insister sans injurier le lecteur.
L’existence d’une démocratie ou même d’un libéralisme (une escroquerie intermédiaire de plus) sont des affabulations pour lobotomisés.
Le ‘changement culturel nécessaire qui reste à faire’ est de ne plus se payer de mots et par là cesser de dire n’importe-quoi en utilisant des termes impropres à dire les choses.

La corruption règne en maîtresse. C’est indéniable.
Il y a pire, oui toujours et alors ?

Ceci n’est pas une condamnation des personnes qui se laissent aller à l’accepter, c’est de l’opportunisme atavique, inévitable ou presque dans un environnement dictatorial, il s’agit plus logiquement de se donner les moyens de ce que nous souhaitons.
Et de transmettre les mots pour le dire.
Soit on accepte que big pharma (et autres) assassine impunément, alors il ne faut rien changer, sinon faire du bruit pour occuper les esprits, soit on se donne les moyens de mécanismes sociaux qui empêchent, répriment, corrigent ces pratiques. C’est affaire de régulation systémique. Donc de régime politique. Ces mécanismes n’existent pas, mieux, d’autres adviennent (je pense aux tribunaux internationaux pour défendre les multinationales contre les États – et pourquoi pas un gouvernement mondial, la dictature parfaite ?).

La seule manière d’agir dans une dictature (actuelle) c’est de la détruire, de faire prendre le pouvoir à la population dans des institutions – attention gros mot – démocratiques. Le gouvernement PAR le peuple POUR le peuple. 
C’est la seule chose à faire, si l’on veut quelques libertés d’humain.
Le reste est du bruit pour occuper les esprits.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est clair que nos sociétés OCDE (ce que je connais le moins mal) sont gangrenées par le fric.<br />
Pour le dire autrement, elles sont complètement soumises au fric des multinationales.<br />
Le terme ‘complètement’ n’est pas exact, disons que dans la plupart des domaines, les multinationales obtiennent des facilités incompatibles avec les intérêts de la population.<br />
Et que ce fonctionnement est donc dictatorial par essence, en opposition (simpliste mais comment le dire autrement ?) à démocratique.<br />
C’est vrai dans la santé mais aussi transports, eaux potables et d’égouts, énergies, transports, banques, médias, informatique, commerce, instruction publique, BTP,   … bref tout ou presque dominé par les grandes entreprises et par là par les actionnaires.<br />
Pour préciser : par les gros actionnaires car les petits sont bafoués sauf exceptions qui doivent se compter dans une main.<br />
De fait, nous acceptons une société dominée par les ultra-riches. Et ceci au nom de sa plus pure contradiction : la démocratie.<br />
Inutile de le dire autrement, c’est un fait indéniable.</p>
<p>Formindep tente de le dire et peut-être d’y remédier, merci.<br />
Mais quand je lis : « un changement culturel nécessaire qui reste à faire », on peut sérieusement en douter. Il s’agit d’une révolution à faire pour changer les dominants.<br />
Le dire autrement c’est croire aux fées. </p>
<p>Quémander une réforme pour améliorer ceci ou cela alors que de fait tout est gangrené, c’est accepter le Système, donc ne rien changer sinon à la marge et pour un temps réduit, car on n’a jamais vu un pouvoir perdre, il gagne sans cesse ou il disparaît.<br />
Depuis plus de 100 ans les preuves abondent, je n’ose pas insister sans injurier le lecteur.<br />
L’existence d’une démocratie ou même d’un libéralisme (une escroquerie intermédiaire de plus) sont des affabulations pour lobotomisés.<br />
Le ‘changement culturel nécessaire qui reste à faire’ est de ne plus se payer de mots et par là cesser de dire n’importe-quoi en utilisant des termes impropres à dire les choses.</p>
<p>La corruption règne en maîtresse. C’est indéniable.<br />
Il y a pire, oui toujours et alors ?</p>
<p>Ceci n’est pas une condamnation des personnes qui se laissent aller à l’accepter, c’est de l’opportunisme atavique, inévitable ou presque dans un environnement dictatorial, il s’agit plus logiquement de se donner les moyens de ce que nous souhaitons.<br />
Et de transmettre les mots pour le dire.<br />
Soit on accepte que big pharma (et autres) assassine impunément, alors il ne faut rien changer, sinon faire du bruit pour occuper les esprits, soit on se donne les moyens de mécanismes sociaux qui empêchent, répriment, corrigent ces pratiques. C’est affaire de régulation systémique. Donc de régime politique. Ces mécanismes n’existent pas, mieux, d’autres adviennent (je pense aux tribunaux internationaux pour défendre les multinationales contre les États – et pourquoi pas un gouvernement mondial, la dictature parfaite ?).</p>
<p>La seule manière d’agir dans une dictature (actuelle) c’est de la détruire, de faire prendre le pouvoir à la population dans des institutions – attention gros mot – démocratiques. Le gouvernement PAR le peuple POUR le peuple.<br />
C’est la seule chose à faire, si l’on veut quelques libertés d’humain.<br />
Le reste est du bruit pour occuper les esprits.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
</rss>
