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	Commentaires sur : Grèves : 60% des français adhèrent à l&#8217;idée d&#8217;un blocage. Les syndicats doivent-ils durcir le mouvement pour peser ?	</title>
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	<description>Le mordant de l&#039;info locale !</description>
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		<title>
		Par : pierre.dolivet@free.fr		</title>
		<link>https://www.alterpresse68.info/2023/02/19/greves-les-syndicats-doivent-ils-durcir-le-mouvement-pour-peser/#comment-28508</link>

		<dc:creator><![CDATA[pierre.dolivet@free.fr]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Feb 2023 09:45:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bonjour à tous, 

Ce que développe le reportage, comme le commentaire de M. Ruck, devrait être pris en compte par bon nombre de nos chers mulhousiens. Nous sommes face à un blocage quasi pathologique voire maladif, d&#039;une attitude d&#039;enfant gâté n&#039;ayant jamais vraiment voyagé à travers la vie des autres, confrontés à la dure réalité du lendemain  qui déchante. 
Notre monarque présidentiel, issu de ce que l&#039;on nomme la &quot;bonne société&quot;, n&#039;a jamais, jusqu&#039;à preuve du contraire, eu de soucis matériels d&#039;aucune sorte, au même titre d&#039;ailleurs que la plupart de ceux qui se sont précipités, en courant vers les &quot;marcheurs&quot;, dont bon nombre d&#039;anciens socialistes. Ces derniers, qui avaient accompagné ce &quot;grand homme&quot;, qui s&#039;était transformé au petit matin, en livreur de croissants, étaient les premiers sur la ligne de départ à la course aux &quot;honneurs&quot; et à la carrière de &quot;pantouflard&quot; T.T.C. (toutes tendances confondues).
C&#039;est aussi le même livreur de croissants, qui ramène encore son savoir sur les ondes hertziennes avec ses judicieux conseils de gouvernance, alors qu&#039;il ferait mieux de se faire oublier, vu le résultat au bout de la [dé]route. 
Personne de nos &quot;éditocrates&quot; en poste, qui pourraient remplacer sur l&#039;affiche publicitaire de feu la maison &quot;Pathé-Marconi&quot;, le brave toutou écoutant sagement la &quot;voix de son maître&quot;, à travers le cornet du haut-parleur, ne lui rappelle sa tirade : &quot;Mon ennemi c&#039;est la Finance !&quot;
Cette célèbre phrase, oubliée du jour au lendemain, après une &quot;explication des gravures&quot; de Madame Merckel et du premier ministre britannique, en poste à l&#039;époque, au 10 Downing Street restera dans l&#039;histoire de ce président de la République, à défaut d&#039;autre chose, de plus performant et utile au peuple et au pays !
L&#039;important chez nos amis sociaux-démocrates ce ne sont pas toujours les convictions, quand ils en disposent. Non, il faut avoir une veste, voire un costume suffisamment solide, qui supporte tous les dénis et retournements pratiqués depuis belle lurette ... Un certain Edgar Faure - rien à voir avec celui sympa du P.S. aujourd&#039;hui - ne disait-il pas : &quot;ce n&#039;est pas la girouette qui tourne, mais le vent ...&quot; ? 
Mais là, ça commence à se voir un peu trop et le petit peuple en a ras la frange !
La France Insoumise, mais aussi la NUPES, sont les cibles de tous ceux qui n&#039;ont rien d&#039;autre à proposer que de se coucher devant la volonté du monarque. Non pas pour défendre un quelconque intérêt général, mais un intérêt personnel, motivé par un &quot;sauve-qui-peut&quot; carriériste.
Aussi, la NUPES - mais d&#039;autres également - ont organisé une caisse de grève et peut-être que &quot;l&#039;Alterpresse68&quot;, si ce n&#039;est déjà le cas, pourrait aussi le proposer ... en complément des syndicats et des partis politiques. 
Il faut ne rien lâcher, parce que nous sommes le dos au mur et il faut rendre les coups encaissés depuis bien trop longtemps ! Il en va de notre jeunesse et de l&#039;avenir de notre pays, si nous ne voulons pas terminer en &quot;bronze-cul&quot; et &quot;centre de vacances&quot; pour gens friqués.
Amicales pensées à tous, et comme ils disent en Louisiane : &quot;lâche pas la patate ... !&quot;

Pierre Dolivet]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous, </p>
<p>Ce que développe le reportage, comme le commentaire de M. Ruck, devrait être pris en compte par bon nombre de nos chers mulhousiens. Nous sommes face à un blocage quasi pathologique voire maladif, d&rsquo;une attitude d&rsquo;enfant gâté n&rsquo;ayant jamais vraiment voyagé à travers la vie des autres, confrontés à la dure réalité du lendemain  qui déchante.<br />
Notre monarque présidentiel, issu de ce que l&rsquo;on nomme la « bonne société », n&rsquo;a jamais, jusqu&rsquo;à preuve du contraire, eu de soucis matériels d&rsquo;aucune sorte, au même titre d&rsquo;ailleurs que la plupart de ceux qui se sont précipités, en courant vers les « marcheurs », dont bon nombre d&rsquo;anciens socialistes. Ces derniers, qui avaient accompagné ce « grand homme », qui s&rsquo;était transformé au petit matin, en livreur de croissants, étaient les premiers sur la ligne de départ à la course aux « honneurs » et à la carrière de « pantouflard » T.T.C. (toutes tendances confondues).<br />
C&rsquo;est aussi le même livreur de croissants, qui ramène encore son savoir sur les ondes hertziennes avec ses judicieux conseils de gouvernance, alors qu&rsquo;il ferait mieux de se faire oublier, vu le résultat au bout de la [dé]route.<br />
Personne de nos « éditocrates » en poste, qui pourraient remplacer sur l&rsquo;affiche publicitaire de feu la maison « Pathé-Marconi », le brave toutou écoutant sagement la « voix de son maître », à travers le cornet du haut-parleur, ne lui rappelle sa tirade : « Mon ennemi c&rsquo;est la Finance ! »<br />
Cette célèbre phrase, oubliée du jour au lendemain, après une « explication des gravures » de Madame Merckel et du premier ministre britannique, en poste à l&rsquo;époque, au 10 Downing Street restera dans l&rsquo;histoire de ce président de la République, à défaut d&rsquo;autre chose, de plus performant et utile au peuple et au pays !<br />
L&rsquo;important chez nos amis sociaux-démocrates ce ne sont pas toujours les convictions, quand ils en disposent. Non, il faut avoir une veste, voire un costume suffisamment solide, qui supporte tous les dénis et retournements pratiqués depuis belle lurette &#8230; Un certain Edgar Faure &#8211; rien à voir avec celui sympa du P.S. aujourd&rsquo;hui &#8211; ne disait-il pas : « ce n&rsquo;est pas la girouette qui tourne, mais le vent &#8230; » ?<br />
Mais là, ça commence à se voir un peu trop et le petit peuple en a ras la frange !<br />
La France Insoumise, mais aussi la NUPES, sont les cibles de tous ceux qui n&rsquo;ont rien d&rsquo;autre à proposer que de se coucher devant la volonté du monarque. Non pas pour défendre un quelconque intérêt général, mais un intérêt personnel, motivé par un « sauve-qui-peut » carriériste.<br />
Aussi, la NUPES &#8211; mais d&rsquo;autres également &#8211; ont organisé une caisse de grève et peut-être que « l&rsquo;Alterpresse68 », si ce n&rsquo;est déjà le cas, pourrait aussi le proposer &#8230; en complément des syndicats et des partis politiques.<br />
Il faut ne rien lâcher, parce que nous sommes le dos au mur et il faut rendre les coups encaissés depuis bien trop longtemps ! Il en va de notre jeunesse et de l&rsquo;avenir de notre pays, si nous ne voulons pas terminer en « bronze-cul » et « centre de vacances » pour gens friqués.<br />
Amicales pensées à tous, et comme ils disent en Louisiane : « lâche pas la patate &#8230; ! »</p>
<p>Pierre Dolivet</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : raymondruck7@gmail.com		</title>
		<link>https://www.alterpresse68.info/2023/02/19/greves-les-syndicats-doivent-ils-durcir-le-mouvement-pour-peser/#comment-28507</link>

		<dc:creator><![CDATA[raymondruck7@gmail.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Feb 2023 17:25:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.alterpresse68.info/?p=79846#comment-28507</guid>

					<description><![CDATA[Le 7 mars on pose tous les outils et on manifeste tous dans la rue.

Les trois quarts des Français sont opposés à la retraite à 64 ans. En bonne logique démocratique, le Président élu dans des circonstances très particulières donc sans approbation de son programme politique, devrait abandonner sa réforme régressive.
Après 5 journées de grèves et de manifestations unitaires, la macronie persiste à imposer sa volonté marquant ainsi son mépris pour le peuple qui ne comprendrait pas son intérêt.
Ce bras de fer voulu par un pouvoir à caractère monarchique ne laisse d’autre choix que celui de l’arrêt de l’activité économique c’est-à-dire le blocage temporaire du pays pour forcer le gouvernement à renoncer à ce que les Français ne veulent pas.
Ce ne sera pas la première fois dans l’histoire de notre pays que l’obtention du progrès social a exigé la grève générale. Ce fut le cas en 1936, en 1968 et à un degré moindre en 1995.
Les conditions pour réaliser le blocage sont réunies. Pour la première fois depuis des décennies , une intersyndicale réunissant tous les syndicats appelle à l’arrêt du pays.
Un impératif : réussir le blocage
Il importe maintenant de passer à l’œuvre et de réussir à partir du 7 mars prochain.
La balle est cette fois-ci dans la main de tous les salariés de toutes catégories. Le choix est simple :
•	Ou les salariés dans leur masse se reposent sur les plus déterminés et combatifs d’entre eux (ceux qui sont déjà descendus dans la rue en faisant grève)  et ce sera le passage en force réussi pour Macron
•	Ou tous les salariés participent eux aussi en faisant les sacrifices nécessaires qui cependant ne pèseront que très peu au regard de l’enjeu à savoir travailler deux ans de plus et percevoir une retraite diminuée et ce sera la victoire pour tous.
La grève partout est vitale.
L’arrêt du travail ne s’improvise pas, il s’organise. Dans chaque secteur professionnel, dans chaque entreprise, dans chaque établissement, il est indispensable que les salariés se réunissent ensemble pour prendre les dispositions nécessaires à l’organisation de la grève.
C’est une exigence dans tous les cas où la cessation du travail va permettre l’arrêt de l’activité productive, soit des marchandises, soit des services.
Partout où la grève n’est pas possible pour différentes raisons comme lors d’une réquisition dans le secteur de la santé, les salariés se doivent d’être solidaires financièrement avec ceux qui seront privés de salaires du fait de la grève.

La solidarité pour les grévistes.
Les retraités eux aussi, qui ont pu liquider leur pension dans des conditions meilleures que celles que Macron veut imposer aux futurs retraités se doivent eux aussi d’être solidaires avec la grève des actifs en versant une contribution financière à la caisse de grève et se doivent quand c’est possible de venir manifester massivement dans la rue. 
Au-delà des retraites, ce sont l’ensemble des droits et garanties sociales que nous défendons et que nous voulons améliorer.
L’heure est décisive. 
Nul salarié ne peut s’abstenir et compter sur l’autre.
Car tous ensemble nous pouvons et nous devons gagner.

Raymond Ruck]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 7 mars on pose tous les outils et on manifeste tous dans la rue.</p>
<p>Les trois quarts des Français sont opposés à la retraite à 64 ans. En bonne logique démocratique, le Président élu dans des circonstances très particulières donc sans approbation de son programme politique, devrait abandonner sa réforme régressive.<br />
Après 5 journées de grèves et de manifestations unitaires, la macronie persiste à imposer sa volonté marquant ainsi son mépris pour le peuple qui ne comprendrait pas son intérêt.<br />
Ce bras de fer voulu par un pouvoir à caractère monarchique ne laisse d’autre choix que celui de l’arrêt de l’activité économique c’est-à-dire le blocage temporaire du pays pour forcer le gouvernement à renoncer à ce que les Français ne veulent pas.<br />
Ce ne sera pas la première fois dans l’histoire de notre pays que l’obtention du progrès social a exigé la grève générale. Ce fut le cas en 1936, en 1968 et à un degré moindre en 1995.<br />
Les conditions pour réaliser le blocage sont réunies. Pour la première fois depuis des décennies , une intersyndicale réunissant tous les syndicats appelle à l’arrêt du pays.<br />
Un impératif : réussir le blocage<br />
Il importe maintenant de passer à l’œuvre et de réussir à partir du 7 mars prochain.<br />
La balle est cette fois-ci dans la main de tous les salariés de toutes catégories. Le choix est simple :<br />
•	Ou les salariés dans leur masse se reposent sur les plus déterminés et combatifs d’entre eux (ceux qui sont déjà descendus dans la rue en faisant grève)  et ce sera le passage en force réussi pour Macron<br />
•	Ou tous les salariés participent eux aussi en faisant les sacrifices nécessaires qui cependant ne pèseront que très peu au regard de l’enjeu à savoir travailler deux ans de plus et percevoir une retraite diminuée et ce sera la victoire pour tous.<br />
La grève partout est vitale.<br />
L’arrêt du travail ne s’improvise pas, il s’organise. Dans chaque secteur professionnel, dans chaque entreprise, dans chaque établissement, il est indispensable que les salariés se réunissent ensemble pour prendre les dispositions nécessaires à l’organisation de la grève.<br />
C’est une exigence dans tous les cas où la cessation du travail va permettre l’arrêt de l’activité productive, soit des marchandises, soit des services.<br />
Partout où la grève n’est pas possible pour différentes raisons comme lors d’une réquisition dans le secteur de la santé, les salariés se doivent d’être solidaires financièrement avec ceux qui seront privés de salaires du fait de la grève.</p>
<p>La solidarité pour les grévistes.<br />
Les retraités eux aussi, qui ont pu liquider leur pension dans des conditions meilleures que celles que Macron veut imposer aux futurs retraités se doivent eux aussi d’être solidaires avec la grève des actifs en versant une contribution financière à la caisse de grève et se doivent quand c’est possible de venir manifester massivement dans la rue.<br />
Au-delà des retraites, ce sont l’ensemble des droits et garanties sociales que nous défendons et que nous voulons améliorer.<br />
L’heure est décisive.<br />
Nul salarié ne peut s’abstenir et compter sur l’autre.<br />
Car tous ensemble nous pouvons et nous devons gagner.</p>
<p>Raymond Ruck</p>
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