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	Commentaires sur : Reconstruire la démocratie par les communes : le projet radical de Murray Bookchin	</title>
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	<description>Le mordant de l&#039;info locale !</description>
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		Par : jano		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[jano]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 18:46:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bonsoir,

Quelques remarques

Une distinction à préciser : le « municipalisme libertaire » de MB est l’expression d’une démocratie directe certes, elle cherche a étendre ses droits face à l’État centralisateur, mais n’appelle pas à s’en passer, ou à le supprimer. 
Le « communalisme » (libertaire) est aussi l’expression d’une démocratie directe, met remet en cause l’État, pour cela il importe de développer le « confédéralisme communaliste », dont la Suisse n’est que l’expression toute petite de la démocratie directe, sans remettre en question l’État.
La faiblesse du municipalisme libertaire de M. Bookchin est que pour exprimer cette démocratie il est passé par la voie classique des élections municipales, du coup, la participation de démocratie directe par la population reste relative. 
Vieux débat : passer par des élections conventionnelles pour changer de système, et au final en reprendre les mêmes habitudes selon ses détracteurs, qui optent pour la constitution de « comités populaires », « d’assemblée populaire », de quartiers… pour ensuite « prendre » la mairie ; mairie supprimée puisque seules les assemblées populaires prennent décision. 

Exemple avec les Gj de Commercy en 2019 en tentant les « assemblée des assemblées ». On y trouve des vieux militant-es de la planète libertaire et écologique notamment.
Suite à la colère des Gj, suivirent les élections de 2020, ces militant-es tentèrent une liste constitués d’une « assemblée populaire », comme précisé dans l’article.

Par ailleurs, précisons que LFI a appelé à renouer avec la notion de « communalisme » lors de ces élections, or c’est là un dévoiement, car LFI appelle à un Etat fort. 
Il aurait dû appeler à un « municipalisme », mais le terme peut paraître plus obscur pour les citoyen-es néophytes en matière de TOUTES les théories de « démocratie ».

Mais, si les versions « communalistes » diffèrent selon les territoires, selon leur culture et selon leur histoire : Du mouvement ouvrier socialiste de 1848, à la Commune en 1871, des zapatistes au Chiapas (mouvement ancestral médiatisé en 1994), à Murray Bookchin dans le Vernon (USA), au Rojava, au sein des YPG (Kurdes du nord de la Syrie), l’action à la démocratie directe, de préférence sans Etat, demeure l’idéal pour une société de justice et de droit.
Constatons que le « communalisme », est un parallèle au « communisme libertaire » (communisme anarchiste), expérimenté en Espagne en 36 (notamment en Aragon), en Ukraine en 1928, face aux Rouges,…
Enfin, très largement mis en sourdine et jamais médiatisé en Europe (si ce n’est par intérêt propre), des groupes autochtones (amérindiens), en marge par exemple de l’AIM (Américain Indian Movement). Ce qui est fortement dommageable : dans leur luttes ancestrales anticoloniales, la pratique des assemblées populaires autochtones élisent des délégués, mais refusent catégoriquement les « petits chefs », qu’on trouvera ailleurs…

Reste que le communalisme, ou le municipalisme libertaire est l’expression pour un vivre ensemble sociétalement en toute éthique. Mais la question essentielle en société de la production et de la consommation de biens &#038; de services n’est pas posée, si ce n’est les services sous la responsabilité de la commune.

Il est dommage que cet article ne soit pas paru en janvier, ou février, afin de faire débattre…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir,</p>
<p>Quelques remarques</p>
<p>Une distinction à préciser : le « municipalisme libertaire » de MB est l’expression d’une démocratie directe certes, elle cherche a étendre ses droits face à l’État centralisateur, mais n’appelle pas à s’en passer, ou à le supprimer.<br />
Le « communalisme » (libertaire) est aussi l’expression d’une démocratie directe, met remet en cause l’État, pour cela il importe de développer le « confédéralisme communaliste », dont la Suisse n’est que l’expression toute petite de la démocratie directe, sans remettre en question l’État.<br />
La faiblesse du municipalisme libertaire de M. Bookchin est que pour exprimer cette démocratie il est passé par la voie classique des élections municipales, du coup, la participation de démocratie directe par la population reste relative.<br />
Vieux débat : passer par des élections conventionnelles pour changer de système, et au final en reprendre les mêmes habitudes selon ses détracteurs, qui optent pour la constitution de « comités populaires », « d’assemblée populaire », de quartiers… pour ensuite « prendre » la mairie ; mairie supprimée puisque seules les assemblées populaires prennent décision. </p>
<p>Exemple avec les Gj de Commercy en 2019 en tentant les « assemblée des assemblées ». On y trouve des vieux militant-es de la planète libertaire et écologique notamment.<br />
Suite à la colère des Gj, suivirent les élections de 2020, ces militant-es tentèrent une liste constitués d’une « assemblée populaire », comme précisé dans l’article.</p>
<p>Par ailleurs, précisons que LFI a appelé à renouer avec la notion de « communalisme » lors de ces élections, or c’est là un dévoiement, car LFI appelle à un Etat fort.<br />
Il aurait dû appeler à un « municipalisme », mais le terme peut paraître plus obscur pour les citoyen-es néophytes en matière de TOUTES les théories de « démocratie ».</p>
<p>Mais, si les versions « communalistes » diffèrent selon les territoires, selon leur culture et selon leur histoire : Du mouvement ouvrier socialiste de 1848, à la Commune en 1871, des zapatistes au Chiapas (mouvement ancestral médiatisé en 1994), à Murray Bookchin dans le Vernon (USA), au Rojava, au sein des YPG (Kurdes du nord de la Syrie), l’action à la démocratie directe, de préférence sans Etat, demeure l’idéal pour une société de justice et de droit.<br />
Constatons que le « communalisme », est un parallèle au « communisme libertaire » (communisme anarchiste), expérimenté en Espagne en 36 (notamment en Aragon), en Ukraine en 1928, face aux Rouges,…<br />
Enfin, très largement mis en sourdine et jamais médiatisé en Europe (si ce n’est par intérêt propre), des groupes autochtones (amérindiens), en marge par exemple de l’AIM (Américain Indian Movement). Ce qui est fortement dommageable : dans leur luttes ancestrales anticoloniales, la pratique des assemblées populaires autochtones élisent des délégués, mais refusent catégoriquement les « petits chefs », qu’on trouvera ailleurs…</p>
<p>Reste que le communalisme, ou le municipalisme libertaire est l’expression pour un vivre ensemble sociétalement en toute éthique. Mais la question essentielle en société de la production et de la consommation de biens &amp; de services n’est pas posée, si ce n’est les services sous la responsabilité de la commune.</p>
<p>Il est dommage que cet article ne soit pas paru en janvier, ou février, afin de faire débattre…</p>
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