Suite à une ques­tion que L’Alterpresse68 leur a posée au sujet du dos­sier Sto­ca­mine, des can­di­dats aux légis­la­tives ont réagi. Ou pas. Voi­là une liste et un conte­nu des (non) réponses.

Le mes­sage envoyé

Des can­di­dat-e‑s aux légis­la­tives ont reçu l’an­nonce de la paru­tion de deux articles dans L’Alterpresse68 :

- Le pre­mier article est le résul­tat d’une enquête sur le rôle plus qu’am­bi­gu joué par M. Sor­di (dépu­té sor­tant) dans le dos­sier Sto­ca­mine, qui a cer­tai­ne­ment beau­coup pesé dans l’é­vo­lu­tion de l’af­faire que le pré­fet du Haut-Rhin – donc le gou­ver­ne­ment – veut régler au plus vite de manière scan­da­leuse, par un enfouis­se­ment défi­ni­tif des déchets toxiques.

- Le deuxième, fort logi­que­ment, débouche sur la demande de créa­tion d’une com­mis­sion d’en­quête par­le­men­taire, en juillet pro­chain, en vue de faire toute la lumière sur cette affaire.

Il n’y a que les élus à l’As­sem­blée Natio­nale qui pour­ront pré­sen­ter une telle demande. Nous nous sommes donc tour­nés vers les can­di­dat-e‑s aux légis­la­tives dont nous avons trou­vé l’a­dresse élec­tro­nique (dans le 68 ou le 67)  pour leur envoyer le mes­sage suivant :

Mes­dames, Mes­sieurs les can­di­dat-e‑s aux législatives, 

En pour­sui­vant son enquête sur le dos­sier Sor­di : Dos­siers Sor­di et Sto­ca­mine : sor­tons la véri­té du fond du trou ! (article publié le 29 mai 2017), l’é­quipe de L’Alterpresse68 a été ame­née à évo­quer des épi­sodes peu connus de l’af­faire Sto­ca­mine et à deman­der à tous les can­di­dat-e‑s de s’en­ga­ger, en cas d’é­lec­tion, à par­ti­ci­per à la créa­tion d’une enquête par­le­men­taire sur le dos­sier Sto­ca­mine.

Mer­ci de nous faire savoir si vous approu­vez cette ini­tia­tive (détaillée dans le deuxième article), et si vous-même enten­dez par­ti­ci­per aux tra­vaux de cette com­mis­sion par­le­men­taire si vous êtes élu‑e.

Votre réponse, à adres­ser à redaction@lalterpresse.info, sera publiée dans les colonnes de la revue électronique

Bien cor­dia­le­ment,

L’Alterpresse68

La demande de créa­tion d’une com­mis­sion d’en­quête par­le­men­taire appa­raît d’au­tant plus légi­time que les inves­ti­ga­tions menées par L’Alterpresse68 font appa­raître des zones d’ombres, et révèlent des influences et des épi­sodes trou­blants dans ce dos­sier où le dépu­té-maire de Cer­nay a joué un rôle central.

Les réac­tions des can­di­dats entre le 21 mai et le 9 juin 2017 (à  11h 50)

Les modi­fi­ca­tions et ajouts effec­tués depuis la pre­mière mise en ligne appa­raissent en rouge pour faci­li­ter la (re)lecture de ceux qui visitent la page plu­sieurs fois.

  • Pour La France Insou­mise (LFI) :
  • P. Duf­fau (6ème cir­cons­crip­tion du 68) a répon­du clai­re­ment à nos cour­riels : « Je m’en­gage, sitôt élu, à cosi­gner et à dépo­ser devant la nou­velle Assem­blée Natio­nale une réso­lu­tion visant à créer une com­mis­sion d’enquête par­le­men­taire à pro­pos du dos­sier Sto­ca­mine ». Dans son pro­gramme, évo­qué le 6 juin dans le quo­ti­dien « L’Al­sace », il rend prio­ri­taire la créa­tion de cette com­mis­sion d’enquête.

  • Par contre, la réponse de G. Weis­ser (4ème cir­cons­crip­tion du 68, celle où se trouve le site de Sto­ca­mine, à Wit­tel­sheim) n’en est pas une. Il esquive la ques­tion pour décla­rer solen­nel­le­ment : « Je serai le can­di­dat d’un sous-sol de France pro­té­gé des déchets ultimes dan­ge­reux ». En pré­ci­sant qu’il défen­dra un pro­jet de loi prô­nant « la réver­si­bi­li­té [du sto­ckage] des déchets ultimes dan­ge­reux ».

  • Tan­dis qu’Al­bert Schwartz (aus­si can­di­dat LFI dans la 4ème cir­cons­crip­tion, mais du 67) a réagi très vite et déclare sans détours : ’  »je m’en­gage à deman­der une enquête par­le­men­taire si je suis élu ». Il ajoute : « en tant que citoyen je ne peux accep­ter un désastre éco­lo­gique dû aux lob­byistes et à de sinistres per­son­nages poli­tiques qui sont d’un cynisme abso­lu ». Il fait un rap­pel judi­cieux : « l’ur­gence éco­lo­gique (…) est notre bataille dans notre pro­gramme l’A­ve­nir en com­mun ». Où fait-on la lec­ture la plus per­ti­nente du pro­gramme de LFI : dans la 4ème du 68 ou dans la 4ème du 67 ?… Si on avait les adresses élec­tro­niques des res­pon­sables natio­naux de LFI, on leur pose­rait la ques­tion !… On pour­rait leur deman­der aus­si de prendre posi­tion pour l’en­semble des can­di­dats comme EELV envi­sage de le faire…

  • Une autre can­di­date LFI, Flo­riane Dupré, dans la 3ème du 67, s’en­gage clai­re­ment : « je suis contre l’en­fouis­se­ment des déchets ultimes et pour l’ou­ver­ture d’une enquête par­le­men­taire sur le dos­sier Sto­ca­mine ».

  • Un can­di­dat sup­pléant (Oli­vier Goep­fert dans la 2ème cir­cons­crip­tion du 68), inter­ro­gé lors d’une confé­rence de presse, s’est mon­tré par­ti­san « d’une enquête par­le­men­taire pour mettre en lumière les res­pon­sa­bi­li­tés des dif­fé­rents acteurs » (voir l’ar­ticle paru dans L’Alterpresse68 : Tri­bu­la­tions d’un rédac­teur en cam­pagne…).

    • Gene­viève Eng­gas­ser (5ème du 68) « (…) par­ti­ci­pe­rait évi­dem­ment, [si elle est élue aux tra­vaux de la com­mis­sion par­le­men­taire » ain­si qu’ « à toute mobi­li­sa­tion avec la popu­la­tion exi­geant le retrait total des déchets ». « L’en­fouis­se­ment, sou­ligne la can­di­date LFI, c’est l’ou­bli et l’ir­res­pon­sa­bi­li­té envers les géné­ra­tions futures », qu’il s’a­gisse de déchets « chi­miques ou nucléaires » (…), « que ce soit à Bure ou à Wit­tel­sheim ». (ajou­té le 7 juin 2017).

    • Pour Chris­tine Kaï­di (can­di­date LFI dans la 2ème du 67), « (…) il est évident qu’il est urgent d’ou­vrir une enquête sur [Sto­ca­mine]. Nous ne pou­vons conti­nuer à accep­ter cette mas­ca­rade poli­tique qui met en dan­ger les popu­la­tions à proxi­mi­té du lieu de sto­ckage (…) et fait peser un risque lourd de pol­lu­tion (…) sur les nappes phréa­tiques ». Elle pré­cise : « L’en­fouis­se­ment de déchets dan­ge­reux est irres­pon­sable et je suis autant oppo­sée à ce qui se passe à Sto­ca­mine qu’au pro­jet d’en­fouis­se­ment des déchets radio­ac­tifs à Bure (…) ». (ajou­té le 7 juin 2017).

  • Pour EELV

  • Les can­di­dat-e‑s de cette mou­vance que nous avons pu inter­pel­ler se sont décla­rés en faveur de la créa­tion d’une com­mis­sion d’en­quête par­le­men­taire, envi­sa­geant même avec enthou­siasme une prise de posi­tion d’EELV au niveau natio­nal qui pour­rait donc enga­ger les éventuel(le)s élu-e‑s de ce groupe dans leur ensemble. A l’heure où nous écri­vons ces lignes la réponse natio­nale ne nous est pas encore parvenue.

  • Flo­rence Peter et Loïc Mine­ry (5ème cir­cons­crip­tion du 68) ont approu­vé sans réserve l’i­dée de l’en­quête par­le­men­taire lors de leur confé­rence de presse à Mul­house le jeu­di 1er juin.

  • Sol­li­ci­té par cour­riel, le can­di­dat de la 4ème cir­cons­crip­tion du 68 (celle où se trouve le site Sto­ca­mine), Michel Knoerr, qui suit le dos­sier depuis le début, a été le pre­mier à nous répondre : « Concer­nant l’en­quête par­le­men­taire sur le dos­sier Sto­ca­mine, j’ap­prouve cette ini­tia­tive, et si je suis élu, j’en­tend par­ti­ci­per aux tra­vaux de cette com­mis­sion par­le­men­taire ».

  • Pour La Répu­blique En Marche (LREM)

  • Les can­di­dat-e‑s macro­nistes du Haut-Rhin ont tous-tes été sol­li­ci­té-e‑s par cour­riel. Les can­di­dat-e‑s du 67, éga­le­ment contac­té-e‑s n’ont pas répondu.

  • Dans le 68, le can­di­dat Bru­no Fuchs (6ème cir­cons­crip­tion) a fait savoir au col­lec­tif Désto­ca­mine qu’une fois élu, il allait trai­ter « prio­ri­tai­re­ment le dos­sier Sto­ca­mine avec comme objec­tif la néces­si­té abso­lue d’un désto­ckage total du site. La créa­tion d’une com­mis­sion ad hoc pour­rait effec­ti­ve­ment per­mettre de faire toute la lumière sur un pos­sible sinistre qui inquiète la grande majo­ri­té des Alsa­ciens ». Est-ce qu’à ses yeux la com­mis­sion « ad hoc » serait une com­mis­sion par­le­men­taire ?… On com­mence à en dou­ter à la lec­ture de la réponse tar­dive d’Au­ré­lie Tac­quard (voir ci-dessous).

  • Inter­pel­lés same­di 3 juin, rue de Sau­vage à Mul­house, des sou­tiens de la can­di­date Cécile Lehr (5ème cir­cons­crip­tion du 68) ont recon­nu igno­rer l’es­sen­tiel du dos­sier, en pro­met­tant de trans­mettre la ques­tion à leurs ins­tances et can­di­dats… Y aura-t-il une réponse ?…

    • La réponse d’Au­ré­lie Tac­quard (4ème cir­cons­crip­tion du 68, celle où se trouve le site de Sto­ca­mine) est arri­vée 9 jours après l’en­voi de la ques­tion : « Le dos­sier Sto­ca­mine est com­pli­qué (…) Si je suis élue, je ré-ouvri­rai le dos­sier afin de prendre connais­sance des points de vue de chaque par­tie et de concer­ter les repré­sen­tants de celles-ci, afin de nous mettre d’ac­cord sur la manière de pro­cé­der ». Ce dont pour­rait être char­gée, dans quelques jours, une com­mis­sion par­le­men­taire, non ?… D’au­tant que, comme le dit Auré­lie Tac­quard, « Cette période élec­to­rale est très courte et intense, ce qui me laisse peu de temps pour trai­ter votre demande avec sérieux ». La can­di­date ter­mine en fai­sant une pro­po­si­tion : « Je vous invite tou­te­fois à me re-contac­ter après les élec­tions afin de pour­suivre le dia­logue, dans toute la mesure de ma fonc­tion à venir ». C’est noté : L’Alterpresse68, et d’autres, ne man­que­ront pas de lui rap­pe­ler après les élec­tions – sur­tout si elle devait être appe­lée à occu­per une haute fonc­tion – tous les avan­tages que peut pré­sen­ter la mise sur pied d’une com­mis­sion d’en­quête par­le­men­taire, dou­blée d’une enquête citoyenne conduite avec la vigi­lance et toutes les com­pé­tences dont sont capables les gens de ter­rain (ajou­té le 8 juin 2017).

  • Pour le PCF

  • La plu­part des can­di­dat-e‑s du Haut-Rhin ont reçu le mes­sage leur pro­po­sant de sou­te­nir l’i­dée de la créa­tion d’une com­mis­sion d’en­quête parlementaire.

    • Nadia Peter-Lantz, can­di­date PCF dans la 4ème du Haut-Rhin (où se trouve le site de Sto­ca­mine) a répon­du qu’elle « sou­tient la pro­po­si­tion d’en­quête par­le­men­taire concer­nant Sto­ca­mine qui pour­rait per­mettre de faire la lumière sur ce dos­sier ». Elle pré­cise : « Je fais mienne la posi­tion du PCF depuis l’in­cen­die de Sto­ca­mine, à savoir que tout ce qui peut être désto­cké dans la sécu­ri­té totale pour les sala­riés et l’en­vi­ron­ne­ment doit l’être. Le cas de Sto­ca­mine, de Bure et des déchets en géné­ral, pose la ques­tion urgente de leur ges­tion, quels qu’ils soient (…). Nous pro­po­sons la créa­tion d’un pôle public des déchets qui plan­che­ra sur leur réduc­tion, depuis la pro­duc­tion jus­qu’à la valo­ri­sa­tion des ces der­niers ou leur sto­ckage ». (ajou­té le 7 juin 2017).

  • Pour les can­di­dats LR/UDI

  • Le cas de Fran­cis Hil­l­meyer (6ème cir­cons­crip­tion du 68) est vrai­ment par­ti­cu­lier : c’est l’au­teur (invo­lon­taire) d’une par­tie du modèle de réso­lu­tion que L’Aterpresse68 pro­pose aux can­di­dats ! Dépu­té depuis 2002, il a en effet pro­po­sé en 2005, en vain semble-t-il, la créa­tion d’une com­mis­sion d’en­quête par­le­men­taire sur les aspects les plus troubles du dos­sier. Il vient de faire savoir à L’Alterpresse68 qu’il va réci­di­ver s’il est réélu : « Ma réponse est for­cé­ment OUI pour la créa­tion d’une com­mis­sion d’enquête par­le­men­taire sur le dos­sier Sto­ca­mine sui­vie bien enten­du de ma par­ti­ci­pa­tion à ses tra­vaux puisque je l’avais déjà pro­po­sée en 2005 comme vous le men­tion­nez » (dans l’ar­ticle où figure notre modèle de réso­lu­tion : Pour une enquête par­le­men­taire sur le dos­sier Sto­ca­mine ; NDLR). Si, en 2017, l’en­quête est menée jus­qu’au bout, on pour­ra peut-être savoir pour­quoi celle de 2005 n’a pas lais­sé de traces faci­le­ment détec­tables… En tout cas, aujourd’­hui, F. Hil­l­meyer semble ani­mé par une déter­mi­na­tion sans faille. On apprend, à la lec­ture du site du col­lec­tif Désto­ca­mine qu’il vient de poser une ques­tion écrite à Nico­las Hulot, ministre de la tran­si­tion éco­lo­gique et soli­daire. Il lui demande d’instaurer un mora­toire sur l’arrêté pré­fec­to­ral du 23 mars 2017. Par­fait ! Dès qu’on trouve une trace de la réponse du ministre, on le fait savoir à nos lecteurs-trices.

  • Le dépu­té sor­tant Eric Strau­mann (1ère cir­cons­crip­tion du 68) est encore can­di­dat. Il a cumu­lé ces der­nières années, puis­qu’il exer­çait aus­si les fonc­tions de pré­sident du conseil dépar­te­men­tal. Lequel a intro­duit auprès du Tri­bu­nal Admi­nis­tra­tif de Stras­bourg, le 13 avril der­nier, un recours contre l’ar­rê­té pré­fec­to­ral du 23 mars. Mais le can­di­dat Eric Strau­mann n’a pas répon­du à L’Alterpresse68. Par soli­da­ri­té avec son col­lègue Sor­di, déjà mécham­ment mis à mal par ce fichu canard (élec­tro­nique) !?…

  • Le cas de R. Schel­len­ber­ger. De lui, on ne pou­vait pas espé­rer beau­coup d’empressement à répondre : il s’a­git du dau­phin de Michel Sor­di. S’il était élu, et si, en plus, il choi­sis­sait de par­ti­ci­per aux tra­vaux de la com­mis­sion d’en­quête, nous tenons à pré­ve­nir ses futurs col­lègues : ses ana­lyses et pro­po­si­tions risquent de man­quer de sérieux et de fia­bi­li­té, à l’i­mage de celles qu’il a dif­fu­sées dans L’Al­sace du 26 mai 2017 où il s’en­gage « à désto­cker l’en­semble des pro­duits chi­miques actifs ». Les « pro­duits chi­miques actifs » ? C’est quoi ? Encore un concept ins­pi­ré par son men­tor fillo­niste qui a si bien réus­si à enfu­mer ses élec­teurs pen­dant une décen­nie et demie !?

  • Pour les can­di­dats DLF (Dupont-Aignant)

  • Caro­line Wild­loe­cher-Rey­mann et son sup­pléant Michaël Bibler (6ème cir­cons­crip­tion du 68) consi­dèrent comme « aber­rant, en 2017, de conti­nuer par immo­bi­lisme la pol­lu­tion de nos sols et sous-sols » et déclarent : « (…) nous avons pleine conscience de la pro­blé­ma­tique consi­dé­rée (…) nous approu­vons tota­le­ment votre ini­tia­tive, et nous enga­geons à mettre en œuvre des tra­vaux de com­mis­sion par­le­men­taire (…) ».

    • Pour Unser Land (UL)

    • La réponse de Nadia Hoog (can­di­date UL dans la 1ère cir­cons­crip­tion du 68), la réponse fut tar­dive, brève et claire : « oui, je m’en­gage à deman­der la créa­tion d’une enquête par­le­men­taire sur Sto­ca­mine en cas d’é­lec­tion » (ajou­té le 8 juin 2017).

    • David Duss est can­di­dat UL dans la 4ème cir­cons­crip­tion du 68, dont dépend le site de Sto­ca­mine. N’ayant pas mis cor­rec­te­ment à jour ses adresses élec­tro­niques, L’Alterpresse68 ne l’a­vait pas inter­ro­gé. C’est fâcheux : David Duss a par­ti­ci­pé à la qua­si tota­li­té des mani­fes­ta­tions orga­ni­sées par les oppo­sants à Sto­ca­mine. Pour lui, pas l’ombre d’un doute : « Concer­nant la ques­tion posée aux can­di­dats sur la créa­tion d’une enquête par­le­men­taire sur le dos­sier Sto­ca­mine, j’approuve cette ini­tia­tive, et si je suis élu, j’entends l’i­ni­tier ou l’en­cou­ra­ger  et par­ti­ci­per aux tra­vaux de cette com­mis­sion par­le­men­taire pour per­mettre de faire toute la lumière là-des­sus. Aucune ter­gi­ver­sa­tion en ce qui me concerne, j’ai sou­vent com­mu­ni­qué (prin­ci­pa­le­ment sur les réseaux sociaux) à ce sujet là, nous ne pou­vons nous résoudre à accep­ter de lais­ser cet héri­tage empoi­son­né aux géné­ra­tions futures. » (ajou­té le 8 juin 2017).

    • Comme David Duss, Laurent Roth – le can­di­dat UL dans la 6ème du 68 – a par­ti­ci­pé à de nom­breuses mani­fes­ta­tions du col­lec­tif « Désto­ca­mine ». Il déclare s’ins­crire  » dans la volon­té géné­rale, à savoir le retrait total des déchets ». Il ajoute : « Je suis donc favo­rable à une enquête par­le­men­taire sur Sto­ca­mine, et j’i­rais même plus loin : c’est une prio­ri­té. Trop de temps a été per­du, ren­dant la situa­tion de plus en plus déli­cate. Il est temps d’a­gir ». (ajou­té le 9 juin 2017).

  • Pour les autres candidats

  • Il est encore plus dif­fi­cile de trou­ver des adresses élec­tro­niques pour les inter­pel­ler. Ceux qui ont été contac­tés n’ont pas répon­du pour l’ins­tant. Cer­tains n’ont peut-être jamais enten­du par­ler du pro­blème. Ou n’ont pas envie d’en entendre par­ler, vu la manière trop « poli­tique » avec laquelle L’Alterpresse68 pose la question.

  • Pour d’autres informations

  • En cas de faits ou de réac­tions nou­velles, nous nous effor­ce­rons de mettre à jour le pré­sent article le plus rapi­de­ment possible.

  • Vous trou­ve­rez d’autres infor­ma­tions sur la manière dont les can­di­dat-e‑s se posi­tionnent face au dos­sier Sto­ca­mine en vous ren­dant sur le site du col­lec­tif « Désto­ca­mine » qui les a inter­ro­gés : https://www.destocamine.fr/

    • Dans un com­mu­ni­qué publié le 7 juin 2017, le col­lec­tif Désto­ca­mine – après avoir rap­pe­lé les recours gra­cieux, ou pour sus­pen­sion, ou pour annu­la­tion, dépo­sés par 4 com­munes, le CD du 68, la région Grand Est, à l’en­contre de l’ar­rê­té pré­fec­to­ral du 23 mars 2017 – a fait savoir qu’il a « inter­ro­gé les can­di­dats (aux légis­la­tives) sur leurs posi­tions et leurs inten­tions une fois élus pour inci­ter l’E­tat et les pou­voirs publics à revoir leur copie ». Le col­lec­tif a sou­li­gné éga­le­ment que de nom­breux can­di­dats se sont enga­gés à « exi­ger, une fois élus, la créa­tion d’une com­mis­sion d’en­quête par­le­men­taire sur Sto­ca­mine ». (Ce sont les can­di­dats dont les noms et les réac­tions figurent ci-des­sus). Désto­ca­mine signale enfin que « les can­di­dats d’EELV ont sai­si leurs dépu­tés euro­péens qui ont pro­mis d’oeu­vrer dans le même sens au sein du par­le­ment euro­péen ». (ajou­té le 8 juin 2017).

L’é­quipe de L’Alterpresse68

Pre­mière mise en ligne : le 6 juin 2017

A (re)lire, pour tout savoir :

  • Les deux articles parus le 29 mai 2017 sur les dos­siers Stocamine/Sordi :

Dos­siers Sor­di et Sto­ca­mine : sor­tons la véri­té du fond du trou !

Pour une enquête par­le­men­taire sur le dos­sier Sto­ca­mine.

  • Les autres articles consa­crés au « dos­sier Sordi » :

Dos­sier Sor­di : on l’approfondit ! (8 mars 2017)

Dos­sier Sor­di : les 7 ques­tions posées au dépu­té (22 mars 2017) (le conte­nu de cet article a fait l’ob­jet d’un envoi à la HATVP qui a accu­sé récep­tion)

Dos­sier Sor­di : le dépu­té laisse béton ?! Nous pas ! (27 mars 2017)

Dos­sier Sor­di : mis­sions spé­ciales et mutisme spé­cieux (18 avril 2017) (avec un résu­mé des épi­sodes pré­cé­dents conte­nant des liens menant à une vidéo de France 2 et à quelques docu­ments utiles pour com­prendre ce qui s’est pas­sé ces der­nières semaines)

Ces articles sont aus­si consul­tables via Face­book : https://www.facebook.com/alterpresse68/

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