Pour démarrer 2018, nous publions deux chroniques de Dédé Barnoin qui sont dans l’air du temps… Pour en lire plus, rendez-vous sur son blog.

Pour celles et ceux qui ne se tien­draient pas au cou­rant de l’ac­tua­li­té, et ils ont des excuses, car nous sommes entrés dans le via­duc qui conduit des réjouis­sances de Noël aux fes­ti­vi­tés de la Nou­velle Année, ( quoique la culture de l’ex­cuse, hein ? ), je m’en vais vous conter une petite anec­dote qui est arri­vée à un chô­meur pri­vé d’emploi tou­cheur de sub­ven­tions en pleine vil­lé­gia­ture dans les bois de Bonneuil-En-Valois…

Alors que ce pro­fi­teur de la manne publique se pré­las­sait en brou­tant du gui et en se gavant de houx en veux-tu en Valois, un fier équi­page de tra­queurs de fai­néants vint à pas­ser par là…

Superbes dans leur cos­tume tra­di­tion­nel, veste sable à bou­tons d’or, pan­ta­lon de gueules, coif­fés de la bombe de même et har­na­chés de leur gibe­cière à ordon­nances, ils patrouillaient à la recherche de ces para­sites qui mettent en dan­ger tout le bel ordon­nan­ce­ment de notre socié­té si civi­li­sée, si poli­cée, si douce aux faibles et aux labo­rieux, pour­vu qu’ils enlèvent leur cas­quette quand sonne la trompe à vilains et que claquent les sabots des che­vaux sur­mon­tés d’un gyrophare…

Or donc, pen­dant la trêve des confi­seurs, le chef d’é­qui­page Gat­taz, Pierre pour les dames, fine mouche s’il en fût, se dou­tait bien que quelque part, dans quelque four­ré juri­dique bien camou­flé sous les épines de l’aide juri­dic­tion­nelle, un oisif enne­mi de la socié­té se la cou­lait douce en rica­nant de la naï­ve­té de ses sem­blables qui se sai­gnaient aux quatre veines pour lui offrir à lui, Fei­gnasse Cerf ( ou Serf, selon les époques ), des vacances aux Baha­mas et des pro­me­nades inso­lentes dans les bois autour de son Agence Pôle Emploi d’attache…

D’un impé­rieux coup de cor, Gat­taz Pierre convo­qua son chef de meute Macron, dit Jupi­ter, qui sau­ta illi­co dans son pan­ta­lon de gueules et, droit dans ses bottes, cou­rut fis­sa à son des­trier de parade, entraî­nant à sa suite Muriel, la Diane Chas­se­resse titu­laire actuelle du Minis­tère de la Chasse aux Fai­néants et aux Assistés.

Déjà, dans la cour de l’E­ly­sée éclai­rée aux flam­beaux par les secré­taires par­ti­cu­liers et les sta­giaires sur­nu­mé­raires réveillés en sur­saut, Jehan Bas­sère, maître-chien à la longue expé­rience, tenait à bout de laisse la meute hur­lante de ses limiers impa­tients d’en découdre avec la méchante bête brou­teuse de sub­ven­tions publiques…

Je ne racon­te­rai pas la longue che­vau­chée de l’hé­roïque pha­lange à tra­vers le maquis légis­la­tif peu­plé de zadistes sour­nois et de ber­gers rebelles à toute objur­ga­tion, aidés dans leur entre­prise malé­fique par des cégé­tistes obtus, des mili­tants asso­cia­tifs pro­cé­du­riers et des oppo­sants à toute forme de retour aux temps bénis de la chan­delle de suif pour les manants et de la bou­gie de cire pour les per­sonnes qui comptent dans la société…

Voi­là donc notre troupe bat­tant les four­rés dans la cam­brousse, ce lieu incer­tain et dan­ge­reux dont le prin­ci­pal mérite est de four­nir des sauts d’obs­tacle à la bonne socié­té, et acces­soi­re­ment de cadre de vie à la popu­la­tion ordi­naire quand il y reste un bureau de poste en état de marche et une mater­ni­té pas encore fermée…

Mais voi­là que les chiens donnent tous les signes d’une grande exci­ta­tion : Pas de doute, ils ont sen­ti la pré­sence du frau­deur, du para­site, du mau­vais exemple à ne pas suivre et à radier d’ur­gence : le Chô­meur de Longue Durée !

Aus­si­tôt, la traque s’or­ga­nise : maître Bas­sère déboucle, et ses contrô­leurs asser­men­tés se pré­ci­pitent en rugis­sant sur les pièces jus­ti­fi­ca­tives, les attes­ta­tions, les décomptes, les agen­das, les cur­ri­cu­lum vitae rédi­gés à 160 exem­plaires et expé­diés en vain à des employeurs poten­tiels, puta­tifs et dubi­ta­tifs noyés sous les can­di­da­tures spon­ta­nées, eux-mêmes à la recherche éven­tuelle de postes de tra­vail à créer afin de la faire flé­chir un peu, cette sacrée courbe qui se hausse du col et refuse un tant soit peu de faire plai­sir aux annon­ceurs de bonnes nou­velles anti­ci­pées, his­toire de main­te­nir un sem­blant de popu­la­ri­té à ceux qui se risquent à prendre les manettes des affaires publiques…

A force de reni­flages, de far­fouillages et de recou­pages, voi­là que la bête tapie non loin dans un épais buis­son de règle­ments contra­dic­toires, se met à suer d’an­goisse et émet ses effluves à por­tée de truffe des enquê­teurs spé­cia­le­ment sélec­tion­nés pour leur savoir-flaire…

Aus­si­tôt, c’est le grand branle-bas, c’est le tumulte, c’est la chasse à cor et à cris, c’est le chô­meur dix cors qui jaillit des four­rés, talon­né de près par les limiers lan­cés à ses trousses, cou­rant, hale­tant, affo­lé par les trompes de la renom­mée qui répètent à l’en­vi son nom et son matri­cule à tous les échos…

Déjà les ban­quiers se frottent les mains et réservent leur part de sa dépouille sous forme de frais aug­men­tés d’a­gios arro­sés d’in­ter­dic­tions diverses et de sai­sies conser­va­toires à par­ta­ger fif­ty-fif­ty avec les huis­siers, les loueurs de bos­quets changent les ser­rures en pré­vi­sion de son expul­sion, les opé­ra­teurs télé­pho­niques lui coupent la chique avant qu’il n’ex­plose son forfait…

Le voi­là fait, le bri­gand, le gibier de potence, qui fuit à tra­vers les friches indus­trielles où autre­fois le tra­vail pous­sait à foi­son, et où ne reste plus que de maigres car­rés de start-up main­te­nues en vie au goutte-à-goutte des sub­ven­tions fil­trées à tra­vers des tonnes de pape­rasses exsu­dant l’encre anti­pa­thique et la sueur bureaucratique…

En tra­ver­sant le mar­ché du tra­vail ins­tal­lé sur le car­reau de l’u­sine envo­lée Dieu sait où, il ne jette même pas un regard sur les stands d’an­nonces d’aides à domi­cile pour per­son­ne­za­gées, de ven­deurs-démons­tra­teurs-répa­ra­teurs d’ob­jets en panne avant d’être mis en ser­vice, de ser­veurs de fast-food gas­tro­no­miques, de pon­deur d’ap­pels télé­pho­niques en bat­te­rie ou de contrô­leurs de sur­veillants de vigiles gar­diens d’a­gents de sécu­ri­té, métier pour­tant en pleine expan­sion en cette époque bénie de bien­veillance de tous contre tous…

Ah, le sacri­pant ! Ah l’in­grat ! Au lieu de ralen­tir puis de s’ar­rê­ter, comme l’y enjoint la Ministre de la Chasse aux Chô­meurs et aux Assis­tés qui s’é­pou­mone dans son cor de chasse à gyro­phare, puis de flé­chir le jar­ret afin de rece­voir le coup de sty­let à radia­tion por­té par Jehan Bas­sère le pré­po­sé idoine, le voi­là qui se met en tête de sau­ter la bar­rière des conve­nances et de se réfu­gier dans la cour de l’A­gence Pôle Emploi de son vil­lage, seul ser­vice public en voie d’ex­ten­sion, y semant l’embarras et la confu­sion par­mi le petit per­son­nel qui ne sait plus à quel saint se vouer :

Prê­te­ra-t-il main forte à son chef légi­time en tenant ferme le récal­ci­trant par les sabots, comme le pré­voit le règle­ment inté­rieur de la Mai­son, ou se lais­se­ra-t-il aller à son bon sens natu­rel, qui lui dit que le métier d’aide aux chô­meurs consiste à aider les chô­meurs, et pas à leur pour­rir la vie sur ordre ?

Ici s’ar­rête mon histoire.

La suite, vous la connais­sez par les jour­naux. Je vous ren­voie à la video qui cir­cule sur les réseaux sociaux et qui illustre cet aimable moment de convi­via­li­té dans la cam­pagne fran­çaise au début du XXI ème siècle, et qui laisse M. Hulot pan­te­lant, à moi­tié étouf­fé par une cou­leuvre plus grosse que les autres.…

Je sou­li­gne­rai tout au plus que vous ne recon­naî­trez ni M. Gat­taz, ni M. Macron, ni Mme Péni­caud, ni M. Bas­sère sur les images, car ils ont gar­dé leur masque pour faire croire qu’ils n’ont rien à voir avec ce monde fai­san­dé et plein de morgue.

Vous ne recon­naî­trez pas non plus Fei­gnasse Cerf (ou Serf ) qui a gar­dé son appa­rence de fier dix-cors et qui a eu la chance inouïe d’é­chap­per au mas­sacre d’une bande orga­ni­sée grâce au cou­rage et au sens de l’hu­ma­ni­té d’une com­mu­nau­té vil­la­geoise qui sait ce que la vie en socié­té et le res­pect dû aux êtres vivants veut dire.

Et aus­si un peu grâce à inter­net que d’au­cuns aime­raient bien faire ren­trer dans le rang.

Bonne Année 2018, en espé­rant qu’elle soit un peu moins déses­pé­rante que la précédente…

Si cette his­toire vous a plu, n’hé­si­tez pas à la pro­pa­ger, elle ne contient pas de virus, sauf celui de l’insolence,

Ce qui ne fait pas for­cé­ment du mal en cette période de sou­mis­sion généralisée,

Sur­tout de la part de celles et ceux dont c’est le métier de dire et pro­cla­mer que le Roi est nu,

Sur­tout quand il est nu…

Et ce n’est pas madame Lucet qui dira le contraire…

 

“ Bonne Année, Emmanuel ! “

Vous connais­sez sans doute la fable de La Fon­taine inti­tu­lée “Les Gre­nouilles qui demandent un roi “ ? Non ?

Ca m’é­ton­ne­rait que par­mi celles et ceux qui ont voté la der­nière fois, beau­coup de gens la connaissent, sinon notre bon Emma­nuel ne serait pas là où il est…

Vous me direz, moi aus­si j’ai fini par voter pour lui à recu­lons parce que la fifille à son père le Blond, non vrai­ment ce n’était pas pos­sible, et res­ter à la mai­son sans don­ner mon avis, ce n’est pas mon genre. Alors bien fait pour ma gueule.

Et puis voi­là. A force de récla­mer un qui connaît la musique, un qui en a, un qui se les bouge, un qui n’a pas froid aux yeux, on a fini par l’avoir…Celui-là a un appé­tit de jeune homme, une vue per­çante, un cer­veau boos­té aux nano­par­ti­cules et ne dort jamais.

Vous allez voir qu’en 5 ans, il va réus­sir à bou­cler tout ce que les autres bûches n’ont pas été fou­tues de faire depuis l’ab­di­ca­tion du Géné­ral : défaire fis­sa ce qui avait été mis en place à la Libé­ra­tion et qui avait empê­ché de dor­mir des géné­ra­tions de patrons du patro­nat : la sécu, la retraite, les congés payés, tout ça, aug­men­tés au fil des années des Comi­tés d’En­tre­prise, des Comi­tés d’Hy­giène et de Sécu­ri­té, du SMIC, de la RTT, des 35 heures, toutes ces choses qui empêchent l’en­tre­pre­neur d’en­tre­prendre le cœur léger et le por­te­feuille bien lesté…

Vous me direz que ça n’a­vait pas empê­ché la France de deve­nir la cin­quième puis­sance mon­diale et de s’y main­te­nir jus­qu’à ces der­niers mois, mal­gré sa popu­la­tion riqui­qui et son niveau sco­laire qui baisse depuis Char­le­magne… Vous me direz que ça n’a pas empê­ché les mil­lion­naires de deve­nir mil­liar­daires… Mais ces manants qui pré­ten­daient sin­ger les habi­tudes de la haute socié­té, ces foules hébé­tées défi­lant avec leur cor­net de glace devant nos yachts à l’heure de l’a­pé­ri­tif, ou se pre­nant pour des stars en déva­lant les pistes de leur sta­tion fami­liale, non vrai­ment ça n’é­tait plus possible…

Et dire que pen­dant ce temps là l’ou­vrier japo­nais, puis le coréen puis le chi­nois et main­te­nant l’é­thio­pien se défoncent 17 heures par jour en échange d’un bol de riz quo­ti­dien pour fabri­quer nos sacs Vuit­ton et nos vête­ments de marque ! Non mais je t’en fou­trai, des 35 heures et des 6 semaines de congé payé ! Le mot “com­pé­ti­tif” n’a pas été for­gé en vain, en voi­là un néo­lo­gisme qui vaut son pesant de lin­gots d’or !

Heu­reu­se­ment Emma­nuel vint, et le pays res­pi­ra ! Enfin, un Code du Tra­vail allé­gé ! Enfin, un qui ose dire leur fait aux manants et aux vilains qui l’ont trop long­temps rame­né et qui ont enfin com­pris que défi­ler dans la rue ne sert à rien quand le châ­te­lain leur tient la dra­gée haute ! Aus­si­tôt, les effec­tifs de la CGT fondent, paraît-il, comme neige au soleil, c’est ça qui va remettre du beurre dans les épi­nards de la ména­gère mono­pa­ren­tale de plus ou moins 50 ans ! 

Enfin, un Pré­sident pas fier qui télé­phone à son pote Hanou­na le jour de son anni­ver­saire ! Voi­là qui doit ravir M. Fin­kiel­kraut et toute la théo­rie des hommes (et femmes, on l’ou­blie trop vite !) en vert qui fré­tillent d’aise depuis l’é­lec­tion du jeune prodige ! 

Quel dom­mage que notre bon Jean d’O n’ait pas vécu ça ! Il nous en aurait fait devant les camé­ras une pirouette dro­la­tique dont il avait le secret pour rajus­ter sa cra­vate quand son image ne col­lait plus tout-à-fait avec son personnage…Vous me direz que M. Hulot est en train de reprendre le rôle, mais en moins pri­me­sau­tier, je trouve…

Fina­le­ment, c’é­tait une riche idée cette idée de mil­liar­daires, d’a­che­ter tous les médias et d’é­tran­gler ou cou­ler ceux qui ne se laissent pas faire ! 

En 20 ans, une fois débar­ras­sés de tous les vieux bris­cards (sauf une ou deux  vieilles mules qui s’ac­crochent ), qui croyaient que leur métier consis­tait à par­ler des sujets qui fâchent les puis­sants et les mal­fai­sants, le pay­sage média­tique est deve­nu un lieu pai­sible où il faut mettre un peu d’a­ga­ce­rie hanou­nesque pour que le bon peuple ne sombre dans une pro­fonde léthar­gie entre deux matches de foot et deux funé­railles natio­nales de vieux rockers, ce qui n’est pas bon pour la pro­duc­ti­vi­té et nuit à la com­pé­ti­ti­vi­té de nos comptes en banque bien gar­nis, jamais assez gar­nis, vous avez com­pris bande de salarié(e)s en Contrats à Durée Déter­mi­née Indé­ter­mi­nés de pro­jets jamais loin de la porte de Pôle Emploi ?

“Je ne suis par le Père Noël “ avait été son slo­gan de cam­pagne… Pour une fois, nous avons un Pré­sident qui dit ce qu’il fait, et qui fait ce qu’il dit… Je ne sais pas si mes concitoyen(ne)s ont appré­cié ce qu’ils ont trou­vé dans leur sabot le matin de Noël, en matière d’aug­men­ta­tion de coups de bam­bou et de dimi­nu­tion de sucre­ries, mais je crois qu’on peut dire que notre pre­mier magis­trat tient plus du Père Fouet­tard que du Père Noël…

Mais puis­qu’il l’a­vait pro­mis, où est le pro­blème ? Ne sommes-nous pas en démo­cra­tie, et le peuple sou­ve­rain n’a-t-il pas le droit de se voter des coups de mar­ti­net, si son der­rière le réclame ?

            Donc, Emma­nuel, notre nou­veau capi­taine, non de péda­lo, mais de porte-avions à tur­bo-réac­tion, il ne me reste plus, avec l’en­semble du peuple  qu’à vous sou­hai­ter, en com­pa­gnie du Bouf­fon Hanou­na à vous gra­cieu­se­ment prê­té par Bol­lo­ré en guise de cadeau d’an­ni­ver­saire, une Bonne Année 2018 pleine de rapines, d’é­va­sions fis­cales, de reculs sociaux et de chasses à courre le Chô­meur, l’E­tran­ger et le Mili­tant syn­di­ca­lo-asso­cia­tif rin­gard et passéiste…

Ce ves­tige des trente glo­rieuses qui se croit auto­ri­sé à pro­lon­ger le rêve des len­de­mains qui chantent et qui ne trouve à s’oc­cu­per que de tentes sur les quais du Canal st Mar­tin, de dis­tri­bu­tion de nour­ri­tures récu­pé­rées en fin de mar­ché et de ser­rures for­cées pout mettre à l’a­bri des femmes et des enfants dans des appar­te­ments gar­dés vides pour ne pas faire bais­ser les loyers, toutes acti­vi­tés misé­ra­bi­listes et peu por­teuses de plus-values pour notre portefeuille…

Tous ces sous-pro­duits de l’hu­ma­ni­té non comp­ta­bi­li­sés au bilan de la start-up France, Marque Dépo­sée et Cer­ti­fiée par la Grâce de l’A­ca­dé­mie Fran­çoise, cette vieille dame qui a retrou­vé une nou­velle jeu­nesse en croyant entendre Riche­lieu renou­ve­ler ses lettres patentes, alors que ce n’é­tait que Fin­kiel­kraut qui bra­mait à la can­to­nade dans un cor­net acous­tique à l’at­ten­tion  de ses cama­rades de fau­teuil, son dépit d’a­voir été écon­duit d’une Assem­blée Géné­rale de Nuit debout…

Bonne Année,donc, mis­ter Pré­sident, pro­fi­tez bien de la stu­pé­fac­tion des foules ébau­bies par votre désin­vol­ture de fils à maman, comme celle de  ces can­ton­niers qui se fai­saient insul­ter par des fils à papa juchés dans leur topo­li­no, juste avant qu’elle tombe en panne sèche à por­tée de leurs pelles vengeresses…

Les « Vitel­lo­ni », le film culte de Fel­li­ni, les « Vitel­lo­ni », les veaux éle­vés sous la mère, vous vous sou­ve­nez, Président ?