Le cercle infernal du macronisme
Le travail tue. Assurément. A bas bruit, le plus généralement. Et quelquefois par omission. Cette évidence, que l’actualité n’effleure qu’à peine, ou s’oblige lâchement à retranscrire, laisse le goût amer des arrières-batailles éculées. Devant l’embarras public occasionné par ce continuum de souffrances sociales ordinaires, il convient simplement de plaider l’exception, ou les erreurs de quelques-uns. Faute de se prémunir assez de l’accusation d’apostasie, devant le temple idolâtre offert aux "Workalcoholic*" de la « Start-up Nation », où grouillent les « premiers de cordée », sous la férule desquels ploie la multitude, promise aux corvées des super zéros. Le Charon Macron aura pavé son Élysée techno-disciplinaire des meilleures intentions de l’utilitarisme gestionnaire, jusqu’à faire disparaître, tel un Cerbère capitaliste, le réel social le plus « disruptif ». En témoigne l’occultation de la notion de pénibilité au travail de ses ordonnances....

 

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