Dans le cadre de l’U­ni­ver­si­té euro­péenne des mou­ve­ments sociaux, orga­ni­sée du 17 au 21 août à Mön­chen­glad­bach, en Alle­magne, se tenait un ate­lier rela­tif aux tra­vailleurs et tra­vailleuses sans papiers en Europe. 

Pous­sés par les conflits armés, les per­sé­cu­tions et les chan­ge­ments cli­ma­tiques, les tra­vailleurs sans papiers servent de main‑d‘œuvre dans toute l‘Europe pour la sous-trai­tance géné­ra­li­sée des tâches sou­vent les plus lourdes des « démo­cra­ties capi­ta­listes ». Cela conduit à une exploi­ta­tion éhon­tée des per­sonnes sans sta­tut légal, qui sont très sou­vent les seules à être dis­po­nibles pour des salaires bas et des horaires impossibles.

Dans le cadre de cet évè­ne­ment (que nous évo­quions déjà ici), un débat sur le sujet fut orga­ni­sé le ven­dre­di 19 aout. Il était ques­tion de la manière dont ils s‘organisent, le sou­tien qu‘ils reçoivent, le type de luttes qu‘ils mènent et des bilans qu‘ils tirent de leur expérience.

Mar­tin Wil­helm et Jean-Jacques Grei­ner, d’Alterpresse68 s’y trou­vaient, et ont pu effec­tuer une cap­ta­tion sonore de ce débat (dans des condi­tions un peu dif­fi­cile au début en rai­son du vent en pro­ve­nance de fenêtres lais­sées ouvertes). 

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