Ils se dis­tinguent par une concep­tion très dif­fé­rente de leur rôle et de l’exer­cice de leur métier.

Regrou­pés dans le Syn­di­cat de la Méde­cine Géné­rale (SMG), ils sou­haitent « réins­crire la méde­cine dans le champ du poli­tique et du social ».

A la fin de ce mois de décembre, ils ne seront pas en grève, comme beau­coup de leurs col­lègues dont ils refusent de cau­tion­ner les reven­di­ca­tions. Ils l’ont fait savoir dans un com­mu­ni­qué publié le 15 décembre 2014 qu’on vous conseille de télé­char­ger et de lais­ser traî­ner dans les salles d’at­tente… Ce com­mu­ni­qué contient des pro­po­si­tions que ces méde­cins pas comme les autres défendent depuis long­temps en menant un com­bat dif­fi­cile, car mino­ri­taire dans le milieu.

Quand le SMG a deman­dé au gou­ver­ne­ment, il y a trente ans, une repré­sen­ta­ti­vi­té pour pou­voir sié­ger dans les ins­tances de la Sécu, Geor­gi­na Dufoix, à l’é­poque ministre de la san­té, le lui a refu­sé. Le déman­tè­le­ment de la Sécu était-il déjà pro­gram­mé à ce moment-là ? L’au­teure de ce texte, qui a vécu en 1984 le congrès du SMG en pré­sence de la ministre, semble le penser.

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