Fin de non recevoir de la part de l'exécutif mulhousien pour un débat citoyen sur la technologie 5G

Le noyau politique de « l’an O1 », ce film bouillonnant et jovial de Jacques Doillon d’après la bande dessinée de Gébé, se résumerait à l'antienne : « on arrête tout, on fait un pas de côté, et c’est pas triste ».

Elle est bien lointaine l’utopie active du début des années 70, germant au sein d’une société optimiste et prospère, qui aimait à questionner sa nature, son allure et sa destination.

Dans le prosaïque d'un quotidien suspendu à des menaces climatiques et pandémiques, l’exécutif mulhousien, à l’instar de nombreux autres exécutifs municipaux, estime qu’il est inopportun d'interroger tant soi peu notre consentement à l’aveuglement technologiste, et plus encore de penser la logique du monde, ou le sens de sa dynamique effrénée, au risque de manquer le « train du futur ».

Le vœu du groupe « Mulhouse cause commune », de proposer...

 

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