Plus d’une cin­quan­taine de per­sonnes étaient ras­sem­blées ce same­di 17 sep­tembre devant le lycée Jean-Jacques Hen­ner d’Altkirch, afin de pro­tes­ter contre les dys­fonc­tion­ne­ments des trans­ports sco­laires qui se mul­ti­plient dans tout ce sec­teur du Sud-Alsace. 

Ani­mé par deux parent d’é­lèves, issu l’un de l’Ape­pa (Asso­cia­tion des Parents d’é­lèves de l’En­sei­gne­ment Public en Alsace) et l’autre de la Peep, (Fédé­ra­tion des parents d’é­lèves de l’en­sei­gne­ment public), la réunion a rapi­de­ment pris un tour emprunt de viru­lence et d’indignation. 

Les parents d’élèves reprochent aux trans­por­teurs le non res­pect de grilles horaires, ou le fait que celles-ci paraissent inadap­tés et aber­rants au regard des horaires sco­laires effectifs. 

De sorte que des parents ont sou­dai­ne­ment dû se muer en chauf­feurs d’oc­ca­sion pour assu­rer le trans­port de leurs enfants et de nom­breux autres, lais­sés sans solu­tion depuis la ren­trée des classes. 

Les mani­fes­tants imputent à la Région Grand est, et notam­ment à son pré­sident, Jean Rott­ner, la prin­ci­pale res­pon­sa­bi­li­té de la situation. 

Cette der­nière évo­quant pour se défaus­ser des pro­blèmes de pénu­rie de chauf­feurs, argu­ment qui ne convainc pas la majo­ri­té des parents. 

Mais les griefs se concen­traient par-des­sus tout sur le fait qu’il est impos­sible d’ob­te­nir des inter­lo­cu­teurs capables de les infor­mer de l’évolution de la situa­tion, aus­si bien de la part du trans­por­teur délé­gué Trans­dev, que d’une quel­conque antenne gérée par la Région. 

Quand ils ne sont pas bal­lo­tés entre deux numé­ros de télé­phone ou plu­sieurs adresses mail, der­rières les­quelles per­sonne ne répond… 

Mar­tin Wil­helm se trou­vaient sur le lieu de la mani­fes­ta­tion et a pu enre­gis­trer une bonne part des échanges qui eurent lieu devant le lycée :

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