Crédit photos : Martin Wilhelm
Près de 5 mois jour pour jour après notre premier article à son sujet, voici qu’Alban Brua, délégué syndical CGT au Leclerc de Mulhouse Gay-Lussac, est à nouveau convoqué devant la direction du supermarché, ce mardi 17 octobre.
Après avoir été accusé de « harcèlement syndical », un grief non encore mentionné dans le Code du travail, on lui reproche cette fois d’avoir harcelé moralement une collègue.
L’enquête est diligentée par le CSE (comité social et économique) de l’établissement commercial.
Une accusation dont il se défend, la mettant sur le compte d’une surinterprétation de la collègue en question, dans un milieu où les rapports sociaux, y compris entre collègues directs, ne sont pas toujours fraternels…
Chercherait-on un prétexte pour se défaire d’un salarié un peu trop remuant ? La question reste posée, mais Alban Brua annonce, au sortir de l’entretien avec son employeur, que celui-ci est resté cordial.
Un effet de la mobilisation syndicale devant le magasin ? L’avenir le dira bientôt, tandis que sa collègue est reçue le jeudi 19 octobre afin de s’expliquer.















