Crédit photo et prise de son : Martin Wilhelm
Ce second rassemblement a enfin pris des airs unitaires, comparé à celui de la semaine dernière, essentiellement organisé par deux personnes « sans étiquette » partisane, après qu’une tentative d’organisation pluraliste ait avorté, sans que l’on sache pour quel motif.
Outre la participation de l’AFPS (Association France Palestine solidarité), et de l’UD CGT, à l’égal de la semaine dernière, le PCF, les écologistes, Génération.s, LFI, le NPA, et le Mouvement pour la paix, se sont cette fois joints à la manifestation.
L’ensemble des populations civiles, dont certaines sont des victimes de crimes de guerre, qu’elles soient palestiniennes ou israéliennes, y ont fait l’objet d’un hommage, au nom du principe matriciel que « chaque vie compte ».
Le mot d’ordre unitaire fut de réclamer un cessez-le-feu immédiat à Gaza, c’est à dire la fin des bombardements et des offensives terrestres de Tsahal, la levée du blocus et des déplacements forcés à Gaza.
On scandait également quelques slogans, comme « Nous sommes tous des Palestiniens » ; « Israël assassine des enfants de la Palestine » et « Israël assassin ». Ou encore « Être solidaire de Gaza n’est pas un crime », à propos duquel nous consacrons un prochain article…
Avant une dispersion sans heurt, les organisateurs donnent rendez-vous dès le 10 novembre pour un prochain rassemblement.




























